… qu’à chaque jour que je me levais, il y a quelques années de cela, c’est la vue que je voyais de ma fenêtre ou du balcon. Que j’y suis née, que j’y ai grandi, que j’y étais aimée. Je me souviens que quand je l’avais quittée, je n’avais pas beaucoup de regrets; je me suis dite qu’il est finalement arrivé le jour où je serai vraiment indépendante, où je vais découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles opportunités. Et pourtant, aujourd’hui elle me manque ma ville où je n’ai pas le souvenir d’avoir autant de soucis et de problèmes. Je sens encore son parfum, le bruit de ses rues et de ses ruelles, le train-train quotidien de ses habitants … peut-être qu’elle m’appelle à revenir …












